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Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ? par l'écrivaine Agnès Renaut

Nous pourrions écrire tant de choses sur l'écrivaine Agnès Renaut, son écriture de qualité, son regard particulier sur le monde...mais nos mots seraient de trop...que votre lecture soit belle...

Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ?

Agnès Renaut, écrivaine

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Restez chez vous : l’injonction est formelle. Outre les « gestes barrières » qui soudainement imposent un écart entre soi et les autres, non seulement avec ceux de l’extérieur mais jusqu’au cercle privé, au cœur de l’intime, il faut garder ses distances. Retrouver ou trouver les frontières entre le soi et les autres, si proches puissent-ils être. Tout en mobilisant la solidarité…

L’actualité sanitaire mondiale nous jette brutalement dans un paradoxe : contre un ennemi commun, pour sauver le « tous », il faut être « seul ». Le sens habituel du collectif et de l’individualité s’effondre, la production économique est en péril, l’être consommateur s’affole, l’image familiale se fissure…

 

Qui est « l’ennemi » ?

« Nous sommes en guerre »… L’ennemi, c’est le coronavirus dit Covid-19, dont on peine à cerner l’origine, à prévoir l’évolution et l’issue. Et ses conséquences…

Face à cette créature microscopique qui défie les grandes pandémies historiques par record de temps et de mise à mal de l’économie mondiale… comment réprimer un élan d’admiration ? Voilà un « ennemi » d’une vélocité toute contemporaine et c’est la Nature, que l’on ne cesse de célébrer et d’altérer… qui l’a fabriqué.

En fait, n’est-ce pas nous, l’ennemi ? Piètres humains, éblouis par notre maîtrise technologique, comme si la Nature entière devait se soumettre à notre vouloir et nos besoins, nous croyons à une sorte d’éternité, comme si l’Univers n’attendait que nous et que nous serons là pour toujours… Mais l’espèce humaine n’a pas toujours existé et rien ne dit qu’elle existera toujours. La sublime Nature a éliminé des espèces bien plus coriaces que nous. Peut-être sommes-nous des dinosaures en voie de disparition et, s’il y a complot, ce pourrait être celui de la Nature, par sa puissance à générer et détruire des espèces… Et les nuisibles tels que les humains épuisent ses ressources et menacent son équilibre.

L’heure est venue de faire leçon d’humilité : non, la planète n’est pas un monde virtuel avec lequel on peut jouer avec une télécommande mais une force au-delà de nos limites, capable de nous exterminer, d’envoyer un grand coup de balai via un virus par exemple. La crise sanitaire pourrait induire une crise de conscience salutaire en pointant notre prétention au contrôle et au tout savoir.

Plutôt que se flageller pour insuffisance éco-climatique, tentons de nous décaler, juste un pas de côté, pour admirer la beauté de la Nature, qui n’est pas qu’esthétique : elle réside aussi dans sa puissance créatrice, et celle-ci peut tout autant nous pulvériser. Nous avons besoin de la planète pour exister mais la planète n’a pas besoin de nous pour exister. La Nature saura toujours trouver d’autres formes de vie… Evitons d’être plus longtemps son « ennemi ». 

Etre seul avec les autres, être soi dans le monde

Mais l’ennemi prend aujourd’hui une acception inédite et ambivalente : si le terme a toujours revêtu une altérité hostile à combattre, voici qu’il désigne, par cercles concentriques resserrés, n’importe qui s’approchant de soi, proche ou pas – passant, voisin, famille – devenant proche potentiellement dangereux. A l’épicentre de ces ronds dans l’eau du péril, on se retrouve seul. Terrible condamnation !

Elle est loin derrière nous, l’ère où les ermites, ascètes, mystiques solitaires, non seulement respectés mais aussi admirés, dont on reconnaissait la place nécessaire dans la société. Elle est loin de nous malgré son influence, la culture orientale qui considère comme possible et normal le retrait en monastère pour tout un chacun, homme ou femme qui, après avoir rempli sa mission sociale (mariage, travail, enfants) se retire pour successivement trois jours, trois mois, trois ans, ou plus.

Autrefois et ailleurs, le retrait du monde s’accorde à la spiritualité. Non pas restrictivement au « religieux » mais à cette dimension, considérée par toutes les civilisations, comme aussi essentielle que la nourriture du corps : l’éveil de l’esprit. La présence indispensable d’un espace-temps dédié à la part invisible de l’humanité, au-delà de la nécessité et réduisant de ce fait le travail et la subsistance à sa vocation première : la part utile, pour vivre.

Dans tous les cas d’intégration du retrait dans la société même, cette présence du spirituel s’accompagne d’une prise en charge : moines mendiants nourris à l’aube par la population en Asie, moines occidentaux bénéficiant de la générosité de donateurs en complément de leur autarcie avant d’être contraints d’assurer eux-mêmes leur survie économique…

C’est que la société de consommation, dans son fonctionnement de masse, affinant la manipulation des besoins, supporte mal le spirituel sauf s’il favorise une production commerciale… mais accepte très bien de rejeter sur le bord, dans le caniveau, ceux qui ne peuvent pas suivre son impérialisme économique. Aussi la mise à l’écart, l’isolement (démunis, personnes âgées, entre autres populations fragiles) ne sont-ils que des avatars, des effets secondaires désolants qui confortent le système.

Mais le solitaire, le méditant, le penseur, le poète, l’artiste qui synthétise ces profils, où sont-ils ? Une entité microscopique conduit à reconsidérer la mécanique de nos vies : s’écarter les uns des autres pour retrouver peut-être le respect de l’autre, éprouver la valeur galvaudée et si peu appliquée de solidarité, découvrir l’intérêt de se poser, de ne plus tant travailler ni courir autant dans l’inutile…

Passée la frénésie acheteuse qui a révélé dans la crise la peur profonde du manque, peut-être un plus grand nombre d’humains oseront se poser sans chercher à systématiquement consommer et se distraire, peut-être de nouvelles habitudes d’entraide viendront s’insérer dans les verrous de nos craintes, peut-être viendrons-nous changer l’angle du regard… Pour enfin, modifier notre rapport au monde.

Le monde, nous et soi : une triangularité à réinventer. Dans une temporalité nouvelle imposée : au jour le jour. Pour vivre le temps présent, le seul qui existe.

***

 

Ecrivaine, peintre dessinatrice, formatrice, animatrice d’ateliers d’écriture

DEA Lettres modernes Paris 7 : « Histoire et sémiologie du texte et de l’image ».

Bourse du CNL, Centre national du livre (2000).

Roman : Qu’as-tu fait de ta sœur ? Grasset (2000), Que has hecho de tu hermana ? Akal Ediciones (2001).

Nouvelles : « Entre terre et Cher, une saison d’entre-deux », Prix Concours littéraire francophone de la nouvelle George Sand 2016, Fragments, L’Harmattan (2017). « Les Yeux bandés », 2e Prix auteurs publiés CINAL, L’Autre beauté du monde, Ed. de la Loupe (2009). « La Sueur salée comme la mer », revue Encres vagabondes (1999).

Théâtre : « Sarabande » et autres textes, Le Bocal agité, éd. Gare au théâtre (1998).

Chansons : Moi qui rêve, musique J. Halexander, Ed. Lalouline (2013)… Lectures musicales (Magique, Angora).

Bien écrire au travail, collection Livres-Outils, Eyrolles (2011).


#municipales La politique du bien-être, par piR² #elections

 

 

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Beauvais, centre-ville...

 

S’il est un art d’harmonisation majeur, de l’extérieur pour l’intérieur, c’est bien elle.

Pourtant pervertie par l’histoire et le dos rond de nos dénis communs, la politique

demeure, par constat, l’oeuvre de femmes et d’hommes, penseurs décideurs railleurs

orateurs comploteurs électeurs et alerteurs, placés dans l’écrin circonstancié 

de sujets particuliers, orientant la résolution de conflits et besoins, pour les autres,

ce peuple, ce plus grand nombre, qui demeure souvent pour presque moitié d’ailleurs 

pas d’accord !!



Sans dénier le besoin d’un sursaut de démocratie bridant l’autonomie devenant délétère par cooptation de nos représentants, 

aux origines comme pour nos pays de plusieurs dizaines de millions d’habitants, la nature du sens

est de s’agglomérer selon l’échelle de besoin, par le biais d’esprits médiateurs, en textes décisifs, en décisions assumées… 

Ce qui compte c’est la réserve sincère et l’écoute objective des esprits concertés et concernés 

par la transmission de l’information, dès lors qu’il est nécessaire de se préparer 

à l’acte d’étudier, de représenter et de trancher LA question… un art majeur donc… 

vivre c’est choisir… sa politique.



Parfois notre avis compte, sur certains sujets, 

tandis qu’à d’autres moments, comment dire… on est dans l’chou.

Nulle besoin de preuve pour consentir que face à la pluralité des opinions existants,

sur tant de sujets, l’outrecuidance du représentant est bien souvent écoeurante, 

l’assurance du militant déconcertante, et la nonchalance du quidam insuffisante, 

bien qu’ils indiquent tous à leurs manières la direction de la pression qui s’exerce

autour de la toute fumeuse questionnette.



Choisir pour soi comme pour tous est un engagement d’attention sérieux 

qu’il est préférable, lorsque l’on est honnête à se reconnaître insuffisant 

ou non intéressé, de laisser à d’autres, en confiance… mais quels autres…  

certainement pas à un seul bouc qui, pour seul émissaire devrait représenter la parole apostrophée

d’une intégrité totale, armé de la plus haute perfection humaine et décisionnelle en toute matière…

quoique… le pitre n’est-il pas notre figure de content-te-ment… peuple froncé… réveille toi… 

on a tué ton roi le plus progressiste et brodé ton histoire d’un éveil bourgeois endiablé de noblesse.

tout cela pour deux siècle d’esclavage économique en vertu d’un choix de suivre, à la mine ou au charbon, 

de nombres révolutions, deux guerres mondiales, des voitures à l’obsolescence programmante et des téléviseurs 4K… 

ce n’étais guère mieux avant mais là vraiment, quelle profondeur dans l’image, et le son, on s’y croirait…



Allo la terre !! ici la blague, c’est la chute... 

enfin juste une autre… en couleur cette fois.



Jouer avec l’histoire est chose aisée mais être juge pas moins qu’être jugé.

Et s’il vient à nos besoins d’en vouloir plus encore, c’est souvent que l’appétit

à pris le plat de la raison, légitime à la faim, mais pour les restes, 

la terre ayant déjà beaucoup donnée, la chance de 

notre humanité n’a jamais été que de transmettre en vérité 

l’abondance de sa valeur immatériel, sa joie, sa con(ne)naissance 

qui n’en finira jamais vraiment de nous renouveler, dans un espace 

co-senti d’harmonie partageable… et le confort de la répartition !!

alors pour tous les progrès à faire, et pour ceux à ne pas défaire,

puisque pionnier dans cette affaire… allez la France !!



Il y a bien assez de riches pour être heureux, ni pauvre… 



Le bien-être c’est l’espace, de la détente

qui existe, par la confiance en soi puis en l’autre.

La politique c’est choisir le moyen d’offrir le plus grand espace 

acceptable à toute contrainte honorant le moindre nécessaire.

La politique du bien-être c’est l’espace accepté comme nécessaire 

à l’expression d’une confiance qui se serre les coudes !!



Ce propos est un prélude recomposé d’ « el Romanesco »:

Le mouvement évolutionnaire d’un chou qui ne manque pas d’art…

Un sentiment au corps d’écritures, à corps d’aventures…



piR², développeur d’entremots à l’idée haute

www.elromanesco.com

 

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Notre plus grande histoire d’amour est celle que nous avons avec nous-même.

 

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 Notre plus grande histoire d’amour est celle que nous avons avec nous-même.

 

En effet, la seule personne qui partagera ce corps dans lequel vous lisez et vivez ces lignes...

C’est bien vous !

C’est l’individu qui a pour nom de naissance celui que vos parents vous ont donné où à défaut une administration. Cependant, dans cette société de consommation de masse qu’est la nôtre à l’heure actuelle...

Pourquoi la création de toutes ces richesses engendre tant de déséquilibrew du point vue psychique humain et environnemental ?

Car le but de la vie est de créer des richesses matérielles, psychiques et nutritives pour notre collectivité dans le respect de notre milieu.

Néanmoins, nous entendons et lisons que la société est devenue trop individualise. Alors la question suivante se pose : Pourquoi sommes-nous arrivés à ces extrêmes ?

Je vais vous proposer une réponse simple, enfin je ferai de mon mieux pour qu’elle le soit  car c’est le but de Mouvelife. A la vue et à l’analyse de mon expérience d’un burnout sur la période 2009-2010, nous sommes des êtres émotionnels dépendants. Nous n’arrivons pas à nous valoriser avec autonomie ou liberté. En effet, être adulte c’est être responsable de ses actes sur tous les plans : physique, matériel, psychique et émotionnel. Le voici, l’émotionnel, le quatrième ingrédient magique ! Celui que nous nous employons à contrôler ou nier.

Et pourtant, l’expression de nos émotions est la clé de notre autonomie psychique, matérielle et physique.

Céline Alvarez explique très bien dans son livre « Les lois naturelles de l’enfant » qu’un individu qui se construit, le réalise dans la valorisation de ses propres expériences. Toutefois dans la plupart des systèmes éducatifs parentaux ou de collectivité, c’est la valorisation de l’expérience du collectif sur l’individu qui est retenue dans 90% des cas. On n’encourage même nos enfants à être au-dessus de ce collectif, c’est un non-sens et un oxymore. C’est l’une des raisons pour laquelle la société est partie dans les extrêmes de l’individualité non valorisée.

En effet, nous sommes attirés par ce système comme une abeille qui butine des fleurs car on nous a appris à nourrir les besoins émotionnels du collectif mais pas celui de l’individu.

Et pourtant, une personne qui n’est pas nourrie à la racine ne peut être autonome pour nourrir le collectif : elle se vide et s’épuise…

C’est ce qui s’est passé pour moi et pour beaucoup d’autre personne qui ont fait des dépressions ou burnout et pour tous avec des degrés divers selon votre environnement familial, amical et professionnel.

J’ai donc dû réapprendre à me nourrir émotionnellement car avec du recul, je n’avais aucune maturité et autonomie dans ce domaine. C’est ce que l’on appelle l’estime de soi qui n’a rien à voir avec l’égocentrisme.

L’égocentrisme est la valorisation de soi au détriment du collectif c’est-à-dire en mettant certains rôles en déconsidération. Exemple que je constate tous les jours car je travaille aussi pour un cabinet spécialisé dans les entreprises de nettoyage. Mais s’il n’y avait pas d’agent d’entretien, il y aurait une prolifération des maladies. Tout le monde a son rôle et sa valeur sans exception, même la personne la plus négative pour nous montrer que nous empruntons un chemin non constructif et créateur. Car la création est l’essence de la vie mais pour cela le créateur doit avoir confiance en lui et en son potentiel.

L’estime de soi, c’est reconnaître sa valeur en tant qu’un individu dans un collectif en reconnaissant que tout le monde a son rôle.

Chaque individu a son rôle et se spécialise dans celui-ci quand il a le choix de l’expérimenter et que nous l’encourageons en tant qu’ingrédient et potentiel à construire ses rêves pour lui et pour enrichir donc par la même occasion le collectif. Le collectif est la somme de la création de tous les rêves des individus à explorer le monde et notre univers vers l’UNI-VERS-ELLE :

Elle = la VIE !

Voilà pourquoi il est important de créer et de bonifier notre version de nous-même.

C’est ce que j’ai écrit dans le livre « Un sens à Soi, comment être en équilibre dans un monde en déséquilibre », disponible en autoédition chez Amazon. Il sera disponible chez les éditions Amalthée à la rentrée scolaire 2020.

Celui-ci explique mon mode de vie depuis mon burnout et comment je construis mon indépendance émotionnelle au jour le jour, pas à pas, pour être au service de la collectivité. En résumé, c’est un mode opératoire.

Merci à vous...et merci à nous !

A bientôt.

Adeline PETIT, auteure en développement personnel.

www.unsensasoi.com

 

#Podcast 01 - Notre plus grande histoire d'amour c'est celle avec nous-même - Adeline PETIT, Auteur.

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#SaintValentin Le musicien Frédéric Lhomond nous parle d'Amour

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Le chanteur-musicien Frédéric Lhomond, marié à la psycho-somathérapeute Lwanga Ambella livre  à Mouvelife sa vision forte et poétique de l' Amour en ce jour de Saint-Valentin.

 

À l'ABORD D'ÂGE ...

 

Lorsque la Flamme du Moussaillon

Épouse l'Âme d'un Capitaine,

 

Lorsque la Flamme du Pavillon

Porte l'Amour pour Emblème...

 

L'Amour est aux abords,

Un gréement imberbe.

L'Amour est à son port,

Un matelot en herbe

 

Soif de quitter le mouillage,

De se mettre à l'Eau,

Il se jette à la Nage,

Et écume les Flots

 

Émergé de la Croûte,

Il largue les amarres,

Et plonge dans la Voûte,

Pour embraser l'Espoir.

 

Il draguera l'eau vive,

En quête d'un Trésor,

Ne reverra les rives,

Qu'un Butin à son bord.

 

L'Amour veut Vivre !

L'Amour est ivre !

Il veut Soustraire,

Il veut Extraire,

 

Écrire en Marge,

De nouvelles Pages,

Il veut s'Instruire,

Il veut Inscrire,

 

Chaque Pas Sage,

Et Expérience,

Chaque Rouage,

Toute Science,

 

 

Toutes ses Lettres d'Or,

Au Grand Livre de Bord.

 

L'Amour n'a de cesse,

De poursuivre son Oeuvre.

Il devine l'Étoile,

Et règle son sextant.

 

 

L'Amour n'a de Liesse,

Que pour la Manœuvre.

Il ajuste ses Voiles,

Et écoute le Vent.

 

 

Il suit les Ondes et les Courants,

Prend , bat et contre la Mesure.

Il est aux Cartes et au Trident,

Surveille son Allure.

 

L'Amour est Royal :

Il porte son Roi,

Comme il hisse sa Reine,

 

L'Amour est Loyal :

Fidèle à son Soi ,

Comme il Aime sa Sienne .

 

L'Amour est Droit !

N'a pour Balance

Que la Tenue Du Chemin Investi.

 

L'Amour est Foi !

Pour Évidence

La Vertu Du Dessin Accompli.

 

L'Amour Sait rassembler,

Les routes indigestes,

D'un passé sabordé,

Ou d'un destin funeste.

 

Fort d'une traversée,

Dont la cale a pris l'eau,

Il verra dans sa perte, et

Le Mouvement des Flots;

 

Une Porte entrouverte :

Adresse dans le Voyage,

Passage dans le Naufrage :

Divine Découverte .

 

Qu'importe son vaisseau

Au fond de la lagune,

Jaillira des lambeaux :

Un Bateau de Fortune !

 

Il quittera la Terre,

Encore, et encore

Et couvrira les Mers,

Au Sud, et au Nord !

 

L'Amour est Audacieux,

L'Amour est Optimiste,

L'Amour est Utopiste,

L'Amour est Courageux,

 

L'Amour n'a d'yeux que pour le Juste,

N'a pour Quartiers que le Salut,

L'Amour n'a pour Dieu que son Propre,

Il ouvre ou bien ferme l'Aorte.

 

Au Valeureux et au Vertueux,

Il délivre la Quintessence,

À l'inconscient et l'ignorant,

L'Amour insuffle la Présence.

 

Il est la Chaloupe

Des Flammes en berne,

La Lanterne , la Coupe

Des Âmes en peine,

 

Il est le Phare,

Dans le brouillard,

Il est la Veine

Du Capitaine !

 

Il est cette bouteille,

Échouée sur le rivage,

Au regard du Ciel :

Le Pont , et le Message.

 

L'Amour est Intuitif,

Et qu'il barre à bâbord,

Ou qu'il vire à tribord,

Il est Vindicatif :

 

Découvrira l'Envers,

Et l'Endroit du Décor,

Rapportera l'Éther,

Et Percera le Mystère !

 

L'Amour est une Lettre,

Une bouteille à la Mer ...

Il est une Fenêtre,

Lunette à Ciel Ouvert ...

 

L'Amour a son Voyage,

Et il a son Destin .

 

L'Amour a son Présage,

Et il a son Dessein :

 

Lorsque le Cycle de l'Ellipse,

Couronne sa course dans l'Eclipse,

 

Lorsque le Chant de la Sirène,

Salue le Cran du Capitaine,

 

Lorsque la Graine du Mariage,

Porte le Germe de l'Alliage,

 

Lorsque l'Amour Lève le Voile,

 

Lorsque l'Amour Donne le Jour,

 

À l'Or …

photo de fin

 

 

 

 

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L' Amour, le point de vue de CRISTELLE F. GOMES

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L’amour selon moi, est une énergie d’équilibre parfait dans toutes formes de dualités.

 Je l’observe tous les jours, à travers ma vie personnelle, mais aussi à travers mes accompagnements en hypno-thérapie et coaching sur les 5 blessures émotionnelles.  

Un équilibre entre le moi et l’autre, un équilibre entre savoir donner et savoir recevoir..

L’amour c’est avant tout l’expression de soi qui est offerte à autrui, mais aussi une partie de l’autre que l’on accepte de recevoir. Pour la plupart du temps nous partons dans une relation avec la recherche bien inconsciente... de nos besoins et de nos attentes.

Et pour comprendre ces deux points, il est important de se plonger en soi et de déceler ce qu’il me manque. Là, à cet instant, qu’est-ce que je recherche dans cette relation, que je ne puisse m’apporter moi même ?

 Peu importe la réponse, elle vient me montrer ce que je suis, dans l’instant présent, incapable de m’apporter à moi même. Ce que je recherche chez l’autre me renvoit à ce que je ne suis pas … en réalité : « ce que je ne suis pas en mesure de voir chez moi» . 

Une façon de se chercher à travers les autres ? Une façon de remplir le vide en soi ?

J’ai besoin de trouver le bout de puzzle qui me rendra complet(e).

 Je trouve que l’amour est une énergie formidable qui pousse à se développer, qui pousse à s’observer davantage dans son contact à l’autre.

« Je vais chercher à l’extérieur ce qui me fait défaut de l’intérieur .. »

 

Le pont entre deux individualités complexes

 Un individu c’est déjà complexe en soi : entre son vécu, sa relation avec ses parents, son schéma familial, ses croyances, ses valeurs, ses émotions internes, ses réactions, ses sous-personnalités. Cela fait beaucoup à comprendre. 

Et comment parvenir à comprendre l’autre si en amont je n’ai jamais pris le temps de me comprendre moi même ? 

Selon moi c’est justement là ou interviens l’énergie de l’Amour, si magique soit-elle...

Une essence qui pousse à davantage se regarder et s’améliorer pour l’autre... MAIS AUSSI POUR SOI. C’est important de souligner que l’on ne fais pas tout que pour l’autre... le risque d’être déçu d’avoir trop donné ?Pourtant se dépasser n’est-il pas l’occasion de s’aimer davantage ?

Les sentiments profonds que l’on ressent pour autrui viennent développer la capacité de remise en question et d’axe d’amélioration ..

La difficulté que rencontre l’être humain aujourd’hui c’est le déséquilibre. 

Soit je donne trop, soit pas assez. Si je donne vais-je en recevoir davantage ? J’ai du mal à accepter de recevoir ( par méfiance, par illégitimité etc ) 

Finalement jusqu’où se situe ma limite ??

C’est très simple ma limite c’est mon axe de développement. 

Ex : Si j’ai du mal à m’ouvrir, j’apprendrais à m’ouvrir parce que je veux m’améliorer. Je veux vivre dans l’énergie d’Amour et non de peur. C’est un grand pas que de reconnaître ses peurs. 

L’amour tend déjà à s’aimer soi, et pour cela il est important de s’introspecter et de comprendre en soi ses propres failles. Suis-je prête par amour pour moi mais aussi par amour pour mon conjoint à développer les forces que je redoute tant ?

Cela s’applique partout ; avec mes enfants, mes amis, mon partenaire, mes parents etc.

 L’amour inconditionnel c’est finalement l’élan qui me pousse à affronter toutes mes peurs des plus conscientes au plus inconscientes.

La plupart des gens ont pour croyances profondes que le véritable amour est un objectif, une fin en soi, un accomplissement un peu comme le bonheur, le Graal.

 Pour moi tout le contraire, c’est LE cheminement, l’élan qui parcourt mes pensées, mes idées, ma volonté, ma capacité à actionner, et l’intention et la croyance profonde de le faire pour me développer en tant qu’individu, au delà de la souffrance.

 « Ce que l’Être humain ne veut apprendre par la sagesse, il l’apprendra par la souffrance » 

L’énergie qui transcende tous types de souffrances par le dépassement de soi.

 

Quelques exemples d’axes de dépassement de soi : un équilibre entre le manque et l’excès.

 

  • L’ouverture vers les autres / - savoir se replier sur soi quand besoin ( introspection )

  • Oter sa méfiance, vigilance / être conscient

  • Savoir dire oui / savoir dire non

  • Savoir écouter l’autre / s’écouter soi

  • Savoir donner / savoir recevoir

  • Comprendre l’autre / se comprendre soi

  • Laisser l’autre s’exprimer / s’exprimer

  • Respecter le rythme de l’autre / respecter aussi son propre rythme en fonction de l’autre

  

CRISTELLE F. GOMES, Hypnothérapeute

https://hypnotherapeute-75.webself.net/

  

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La libération par le chant - Jann Halexander - #Interview

Le chanteur-pianiste franco-gabonais ('C'était à Port-Gentil') s'exprime sur la puissance libératrice du chant au micro de Mouvelife

La libération par le chant - Jann Halexander - #Interview

 

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Qu'est-ce qu'une bonne résolution ? par Lwanga Ambella, Psycho-Somatothérapeute

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Qu'est-ce qu'une bonne résolution ? par Lwanga Ambella, Psycho-Somatothérapeute 

 

Une résolution est une décision fermement arrêtée. C'est un acte par lequel on décide volontairement d'accomplir quelque chose. Une bonne résolution est une résolution bonne pour moi-même. Elle correspond à ma personnalité et à mes besoins du moment en prenant en compte les circonstances extérieures., la réalité du terrain.

Je dois donc commencer par savoir qui je suis, être honnête avec moi-même et oser me regarder dans le miroir tel(le) que je suis avec mes qualités et les points qui méritent d'être améliorés. Quelles sont mes valeurs intrinsèques? Qu'est-ce qui me définit en tant que personne ? Et quelles sont mes ressources ? Il s'agit d'un véritable regard sur soi, d'une introspection nécessaire pour mon développement personnel.

Puis, je dois identifier mes besoins. Ils peuvent être d'ordre physique, psychologique, affectif ou matériel. Qu'estce qui me rassure ? Est-ce que ma sécurité est assurée et est-ce que je bénéficie d'un cadre rassurant ? Qui peut répondre à mes besoins ?

Ensuite, je définis mes objectifs. Quel but je souhaite atteindre ? Quelles orientations je décide de mettre à ma vie ? Ces objectifs peuvent être à court, moyen ou long terme. Il est important de se fixer des objectifs clairs, précis, réalisables et de s'y tenir. On pourra tout de même apporter certaines modifications pour s'adapter à un changement de contexte.

Je décide alors des actions à engager. En m'engageant, j'agis directement sur mes valeurs.

Finalement, je mets en place des outils afin d'évaluer la réalisation de mes actions.

En fin de compte, une bonne résolution c'est d’abord un choix, une véritable entreprise du Soi que l’on décide de mettre en œuvre. C'est un bilan de sa vie, une introspection afin d'orienter son gouvernail en vue d'un accomplissement. C'est prendre soin de soi, intégrer que l'on est responsable, en pleine conscience. C'est un acte de foi qui donne un sens à sa vie. C'est se donner sa parole à soi-même et donc finalement s'aimer.

Par la méditation ou la prière, je peux atteindre le silence intérieur qui me permet de faire le vide et laisser l'espace afin de prendre de bonnes résolutions venues du cœur.

Lwanga Ambella, Psycho-Somatothérapeute

Centre de Bien-être http://www.lwanga.fr

Photo Lwanga

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La force du chant : Catherine Braslavsky chante AVE EVA

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On dit que quand les inuits font face à quelque chose qui les dépasse, suscite en eux une émotione extrême, ils chantent. Le chant est peut-être le révélateur de ce qu'il y a en nous de plus profond, individuellement et collectivement. Le spectacle AVE EVA le rappelle avec brio : la chanteuse Catherine Braslavsjy, accompagnée par Joseph Rowe nous conduit de l'Antiquité à maintenant. Il est question d'Adam et Eve, des troubadours, et surtout de la Femme, fil conducteur. 


Ave Eva se tient jusqu'au 2 février au Théâtre de l'Île Saint-Louis, Paris

Hildegarde de Bingen par Catherine Braslavsky et Joseph Rowe

Hildegarde de Bingen et le féminin sacré

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#TV Adeline Petit & Frédéric Lhomond chez Jacky #IDF1 #Pandora #Developpementpersonnel

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Le 8 janvier, le coacheuse Adeline Petit, auteure de l'ouvrage ' Un sens à soi' était l'invitée de Jacky, sur la chaîne IDF1. Elle y parle de son burnout, de ouvrage et de la machine Pandora, testée en direct par le chanteur-musicien Frédéric Lhomond.

 

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Tita Nzebi ou le chant-transmission

 

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Nous inaugurons  le mois de février avec la thématique de l'amour.
Et pourtant, nous mettons en avant la chanson 'Bayéndi' de Tita Nzebi, qui s'adresse ici à la mort. Certain-e-s seraient étonné-e-s. Mais pas nous.

Bayéndi

Peut-on penser la mort sans la vie, sans l'amour ? 
La chanson 'Bayéndi' (qui veut dire 'les partants' en langue nzebi) est belle et claire : la chanteuse gabonaise s'adresse à la Mort et lui reproche de faire partir ceux et celles qui n'ont pas eu le temps de construire un chemin de vie ici. Mais ce n'est pas tout à fait un chant de colère. Pas non plus apaisé. C'est un constat. Dur, mais tempéré par sa voix, les choeurs, les mélopées. La chanteuse s'inscrit, à l'instar de Catherine Braslavsky et de son spectacle 'Ave Eva' dans un cycle imperturbable depuis des milliards d'années : la vie, la mort, la vie, la mort, celle qui vient de la nature, celle qui vient de la prédation humaine...ce n'est pas toujours 'juste' selon nos critères, selon nos époques. Mais c'est là, il faut faire avec. Prendre acte  : et avancer. Il y a plusieurs siècles, sans doute un troubadour sumérien s'adressait à la mort lui-aussi. Dans plusieurs siècles, une chinoise ou une argentine  fera la même chose. Et c'est ainsi que le chant devient transmission, devient force qui s'inscrit dans ce cycle de vie, de mort, que ce chant est fondamental, qu'il ne saurait être réduit à des concours de voix pour divertir et faire oublier les gens.
'Bayéndi' sur l'album 'From Kolkata', label Bibaka, 2019
En concert au 360 Paris Music Factory le 28 mars

C - Copie

 

 

 

 

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